Accompagnement de transformation à Lille
Quand l'équipe a déjà donné, trois fois, et qu'elle n'y croit plus.
Le oui de façade
Vous annoncez une nouvelle démarche. La salle écoute. Personne ne conteste, personne ne pose de question difficile. Tout le monde dit oui.
Et vous sentez parfaitement qu'il ne se passe rien.
Ce n'est pas de l'hostilité. Si c'était de l'hostilité, ce serait plus simple à traiter : au moins, ça parle.
C'est de la lassitude polie. On dit oui, et on attend que ça passe. Comme la fois d'avant. Comme celle d'encore avant.
Dans la métropole des Hauts-de-France comme ailleurs, beaucoup d'organisations ont traversé plusieurs vagues de réorganisation successives. Quand une équipe a déjà vécu trois plans qui n'ont rien changé, elle a appris quelque chose. Et ce qu'elle a appris est parfaitement rationnel.
Ce n'est pas de la résistance au changement
C'est le mot qu'on emploie, et c'est le mauvais.
La résistance au changement supposerait que les gens s'opposent par principe à ce qui bouge. Or ces mêmes équipes changent leurs outils, leurs horaires et leurs méthodes tous les ans sans faire d'histoires.
Ce à quoi elles résistent, c'est à investir de l'énergie dans un futur qu'elles n'ont pas choisi et qui n'a jamais tenu ses promesses.
Vu comme ça, ce n'est pas un problème de mentalité. C'est un apprentissage. Elles ont appris que s'engager coûte, et que ça ne rapporte rien. Leur comportement est la bonne réponse à ce qu'elles ont vécu.
Futur subi ou futur voulu → · La réorganisation qui résiste →
Ce qu'il ne faut surtout pas faire
Relancer un grand plan
Un quatrième plan, plus ambitieux, mieux présenté. Pour l'équipe, c'est la confirmation que rien n'a été compris. Chaque nouveau plan creuse l'écart.
Remotiver avec un séminaire feel-good
Une belle journée, un intervenant inspirant, des post-it. Le lendemain, le cynisme est plus fort qu'avant, parce qu'on a mis de l'énergie dans quelque chose qui n'a rien produit.
Changer l'organigramme
Déplacer les cases ne répare pas la confiance. Ça ajoute juste une réorganisation à la liste de celles qu'on a subies.
Parler de résistance au changement
C'est le meilleur moyen de faire porter aux équipes la responsabilité de ce qu'elles ont subi. Et de perdre les derniers qui voulaient encore y croire.
Par quoi il faut commencer
Par reconnaître ce qui s'est passé avant.
Pas une auto-critique de la direction, pas un mea culpa théâtral. Simplement : nommer les trois démarches précédentes, dire ce qui a tenu et ce qui n'a pas tenu, et laisser l'équipe le dire aussi.
C'est inconfortable. C'est aussi la seule chose qui rouvre la porte. Tant que ce qui a échoué n'est pas nommé, toute nouvelle démarche sera lue comme la suivante sur la liste.
La démarche Futur Désiré®, c'est la démarche qui met la direction et le terrain dans la même pièce pour construire un futur que tout le monde veut, puis le rendre assez concret pour savoir lundi par quoi commencer. Ici, la phrase importante est « dans la même pièce ». Une équipe qui a déjà donné trois fois ne se remet pas en mouvement parce qu'on lui présente quelque chose. Elle s'y remet si elle l'a écrit.
- Où on en est vraiment. Y compris l'histoire des démarches précédentes. Surtout ça.
- Où on veut aller. Formulé par le collectif, pas présenté par la direction.
- Comment on s'y prend. Les règles de fonctionnement, écrites par eux.
- Ce qu'on fait dès lundi. Court, daté, avec des noms. Trois actions qui tiennent valent mieux qu'un plan de trente qui ne tiendra pas.
Pourquoi la conduite du changement échoue → · Voir la démarche →
Les formats, et ce que ça coûte
La Fresque du Futur Désiré®
Une journée, 8 à 30 participants. Format adapté ici : court, concret, et l'équipe repart avec quelque chose qu'elle a produit elle-même.
À partir de 2 500 € HT
Le séminaire CODIR
Quand le désaccord est d'abord au comité de direction, et que les équipes le perçoivent.
À partir de 4 500 € HT
L'accompagnement
Six à douze mois. C'est la durée qui reconstruit la confiance, pas l'intensité d'une journée.
Sur devis
Comment ça se passe, depuis Paris
Le siège d'Insuffle est à Paris, 14 rue Bausset. Lille est à environ une heure en TGV, ce qui en fait l'une des villes les plus simples à desservir. Nous n'avons pas de bureau sur place et nous ne prétendrons pas le contraire.
Le déplacement est inclus. Pour La Fresque du Futur Désiré®, le tarif de 2 500 € HT comprend tout le matériel et le déplacement, partout en France. Restent à votre charge le lieu, la restauration et l'hébergement de vos équipes.
Le cabinet, fondé en 2014 par Yoan Lureault, est notamment intervenu chez Renault, Natixis, ENEDIS, PRO BTP, la Région Normandie, Casden, SNCF, BPCE et dans des ministères. Les missions sont confidentielles : les références se partagent lors d'un échange. Voir toutes les zones d'intervention →
Questions fréquentes
Nos équipes sont cyniques, est-ce que ça peut marcher ?
Le cynisme est presque toujours de la déception qui a durci. Il ne disparaît pas parce qu'on remotive, il disparaît quand les gens constatent qu'une chose qu'ils ont demandée a été faite. C'est pour ça qu'on sort d'une journée avec trois actions courtes plutôt qu'un plan de trente.
Faut-il parler des réorganisations précédentes ?
Oui, et c'est le point de départ. Tant que ce qui a échoué n'est pas nommé, toute nouvelle démarche est lue comme la suivante sur la liste. Il ne s'agit pas de désigner des responsables, il s'agit de reconnaître ce qui s'est passé.
Intervenez-vous à Lille ?
Oui. Le siège est à Paris et Lille est à environ une heure en TGV. Nous n'avons pas d'antenne locale, nous nous déplaçons, et le déplacement est compris dans le prix de la journée.
La direction doit-elle être dans la salle ?
C'est vous qui décidez, et nous posons la question au cadrage. Dans ce cas de figure précis, sa présence change beaucoup : une équipe qui a déjà donné trois fois a besoin de voir que la direction entend, pas qu'on lui rapporte ensuite.
Et si ça ne prend pas cette fois non plus ?
C'est la bonne question à poser. Sur un accompagnement long, il existe une clause de confiance : si au bout du premier mois il n'y a pas d'alignement sur le diagnostic ou la démarche, la mission s'arrête et vous ne payez que le réalisé. Elle ne s'applique pas à une journée isolée.
Parlons de votre situation
Trente minutes suffisent pour voir ce qui s'est vraiment joué les fois précédentes.
Dites-moi ce qui bloque
Deux minutes pour poser votre situation. Yoan vous répond directement, sans jargon et sans engagement.
Vous préférez la voix ? 09 80 80 89 62